LITTERATURE Voici un extrait de "Mademoiselle M" par Kogane, oeuvre parodiant le réel. Ca peut paraître trash pour certains mais je trouve ça fun. J'espère que ça vous plaira n_n (en tout cas, ça plaira sûrement au grand manitou XD )
Je mets le texte en blanc, on va dire qu'il est interdit aux moins de 16 ans (sauf Maeg) :P
"Je la regarde, elle me regarde. On est sur le canapé. Je prends ma bière tout en continuant à la fixer du regard. Elle s'approche de moi, se penche. Son visage touche presque le mien. C'est qu'elle me dit qu'elle a envie de baiser. Je finis ma bière tout en continuant à la fixer - droit dans les yeux. Une fois que j'ai fini, je jette le cadavre par terre. On s'en fout, ça tombe mais ça cassera pas. C'est de la moquette. Je me penche à mon tour verx elle et lui murmure à l'oreille : "et moi j'ai envie de te baiser comme personne ne t'a baiser". Sourire. De prédateur. Je la fais basculer en arrière. Les autres s'en foutent totalement, car de toute façon ils sont trop bourrés pour comprendre. Ou bien ils ont trop fumé. Je ne me souviens plus trop du reste de la soirée. C'est la décadence de la jeunesse. Je vous jure, les jeunes d'aujourd'hui... C'est de pire en pire. Et je suis jeune. Plus pour très longtemps, le temps passe tellement vite. Ma main est déjà dans son entrejambe humide. Je l'embrasse. Je la baise. Un doigt, puis un autre. Elle a l'habitude. Il lui faut encore plus. Et plus profond. Quelqu'un se penche vers nous. Il me tent un joint. Je fais même pas gaffe de qui il s'agit. Je lui prend le joint, il se barre. Je tire, et en crache la fumée dans la gueule de ma salope. Elle aime ça. Je lui fait fumer le joint. Elle rigole. Elle me veut que je continue à la baiser. Elle adore. Et moi, je lui obéis, je continue de la baiser. Au bout d'un moment, j'en ai marre. J'ai envie de la lécher. Je descend tranquillement vers son bassin, lui enlevant son pantalon. Et sa culotte. Et je lui broutte sa chatte velue. Tout l'appartement a entendu. Et peut-être même les voisins. La prochaine fois, je la bâillonne. En plus cette salope est une femme fontaine. Elle m'a éjaculé à la gueule.
C'est le matin. On commence à émerger à peu près tous. Je me réveille sur un lit ? Je comprend pas trop : j'étais pas censée être sur un canapé ? Ah ouais mais c'est un clic-clac. Oh putain ! J'ai de ces trous de mémoire... ça me fait peur parfois ! Et elle, elle dort toujours. Je me penche sur elle en lui caressant les cheveux et je lui dis : "hey, faut se réveiller, ma salope." Je commence à l'embrasser dans le cou. Elle bouge. Tourne sa tête vers moi et me sourit. Elle commence à m'embrasser. Et le géant débarque pour nous dire qu'il faut qu'on fasse ça ailleurs parce qu'il faut faire le ménage. Alors on aide tous ces glandus à faire le ménage. Et je me casse sans dire au-revoir. De toute façon, j'vois ma salope cet après-midi. Et il est déjà midi. J'arrive chez moi, je bois un grand verre d'aspirine. Il me faut bien ça, j'ai tellement mal au crâne. A ce qu'il paaît, faut boire de la bière pour ne plus avoir mal au crâne. Faudrait peut-être que j'essaie un de ces jours."
Fin de l'extrait.
Trashyfashion!!! (nouvelle appellation)
Turbo <LOUL>.
Je mets le texte en blanc, on va dire qu'il est interdit aux moins de 16 ans (sauf Maeg) :P
"Je la regarde, elle me regarde. On est sur le canapé. Je prends ma bière tout en continuant à la fixer du regard. Elle s'approche de moi, se penche. Son visage touche presque le mien. C'est qu'elle me dit qu'elle a envie de baiser. Je finis ma bière tout en continuant à la fixer - droit dans les yeux. Une fois que j'ai fini, je jette le cadavre par terre. On s'en fout, ça tombe mais ça cassera pas. C'est de la moquette. Je me penche à mon tour verx elle et lui murmure à l'oreille : "et moi j'ai envie de te baiser comme personne ne t'a baiser". Sourire. De prédateur. Je la fais basculer en arrière. Les autres s'en foutent totalement, car de toute façon ils sont trop bourrés pour comprendre. Ou bien ils ont trop fumé. Je ne me souviens plus trop du reste de la soirée. C'est la décadence de la jeunesse. Je vous jure, les jeunes d'aujourd'hui... C'est de pire en pire. Et je suis jeune. Plus pour très longtemps, le temps passe tellement vite. Ma main est déjà dans son entrejambe humide. Je l'embrasse. Je la baise. Un doigt, puis un autre. Elle a l'habitude. Il lui faut encore plus. Et plus profond. Quelqu'un se penche vers nous. Il me tent un joint. Je fais même pas gaffe de qui il s'agit. Je lui prend le joint, il se barre. Je tire, et en crache la fumée dans la gueule de ma salope. Elle aime ça. Je lui fait fumer le joint. Elle rigole. Elle me veut que je continue à la baiser. Elle adore. Et moi, je lui obéis, je continue de la baiser. Au bout d'un moment, j'en ai marre. J'ai envie de la lécher. Je descend tranquillement vers son bassin, lui enlevant son pantalon. Et sa culotte. Et je lui broutte sa chatte velue. Tout l'appartement a entendu. Et peut-être même les voisins. La prochaine fois, je la bâillonne. En plus cette salope est une femme fontaine. Elle m'a éjaculé à la gueule.
C'est le matin. On commence à émerger à peu près tous. Je me réveille sur un lit ? Je comprend pas trop : j'étais pas censée être sur un canapé ? Ah ouais mais c'est un clic-clac. Oh putain ! J'ai de ces trous de mémoire... ça me fait peur parfois ! Et elle, elle dort toujours. Je me penche sur elle en lui caressant les cheveux et je lui dis : "hey, faut se réveiller, ma salope." Je commence à l'embrasser dans le cou. Elle bouge. Tourne sa tête vers moi et me sourit. Elle commence à m'embrasser. Et le géant débarque pour nous dire qu'il faut qu'on fasse ça ailleurs parce qu'il faut faire le ménage. Alors on aide tous ces glandus à faire le ménage. Et je me casse sans dire au-revoir. De toute façon, j'vois ma salope cet après-midi. Et il est déjà midi. J'arrive chez moi, je bois un grand verre d'aspirine. Il me faut bien ça, j'ai tellement mal au crâne. A ce qu'il paaît, faut boire de la bière pour ne plus avoir mal au crâne. Faudrait peut-être que j'essaie un de ces jours."
Fin de l'extrait.
Kogane
Trashyfashion!!! (nouvelle appellation)
Turbo <LOUL>.